Antoine Raimbault a voulu rénover les films de prétoire. Invité de ce hors-série de NoCiné, le réalisateur et scénariste raconte la genèse d’« Une intime conviction », sorti en salles début 2019, pour lequel il s’est inspiré de l’affaire Viguier, procès qui avait défrayé la chronique en 2000.


À l’origine de ce premier long-métrage, il y a le doute. Il y a, d’abord, l’embarras perceptible dans les yeux des enfants de Jacques Viguier, accusé en 2000 du meurtre de sa femme, Suzanne. Il y a, cette même année, les suspicions lisibles dans les pages des journaux sur sa mystérieuse disparition. Il y a, jusqu’en 2009, les incertitudes qu’a pointées la défense en première instance puis en appel. Pour finir, il y a le doute comme valeur cardinale de la justice française qu’a souhaité filmer Antoine Raimbault à la façon des thrillers judiciaires américains.


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy et Perrine Quennesson.


CRÉDITS

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 5 février 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.

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